Université Queensland (UQ)


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Centre de Recherche et d'Etudes sur la Sécurité Alimentaire (CRESA)

Centre de Recherche et d'Etudes sur la Sécurité Alimentaire (CRESA) de l'Université Queensland (UQ)
Centro de Investigacion de Estudios sobre la Seguridad Alimentaria (CIESA) de la Universidad Queensland (UQ)


Le
Centre de Recherche et d’Etudes sur la Sécurité Alimentaire (CRESA)
est une Institution Internationale créée en 2003 par le Département d’Agronomie et des Sciences de l’Environnement (DASE) , la Faculté de Médecine Vétérinaire (FMV) la Faculté de Médecine et de Technologie Médicale (FAMTM) et l’Ecole Supérieure de Nursing (ESN) de l’Université Queensland (UQ). Il est dirigé par une Equipe Pluridisciplinaire. Le CRESA intervient dans des travaux de recherche et d’études dans les Zones Rurales et Urbaines de Haïti. Il peut conduire sur demande des travaux de Recherche et d’Etudes dans la Caraïbe et l’Amérique Latine et dans d’autres pays. Il dispense aussi un Programme de Diplome et de Master Degree en Securite Alimentaire et Nutrition, Technologie Alimentaire . Il a un Conseil d’Administration de sept (7) Membres

Un Directeur Exécutif
Un Directeur Exécutif Adjoint
Un Secrétaire Général
Un Trésorier
Un Coordonnateur
Un Chargé de Communication
Un Conseiller Technique

M. Jean-Claude Dorsainvil, est actuellement Coordonnateur du CRESA. Il est chargé de coordonner les activités du CRESA sur le terrain.

Malnutrition en Haiti : un mal aux multiples facettes,
Organisations Paysannes Haïtiennes, Sortir de l'Angélisme…
Sécurité alimentaire et lutte contre la faim - Une nouvelle approche mensongère en Haïti selon les Representants de l'Union Haitienne des Paysans (UHP) , l'Organisation Agricole de Developpement pour la Production des Paysans Haitiens (OADEPROPAH Haiti) , le Reseau des Organisations Paysannes et des Producteurs Agricoles d'Haiti ( ROPPAH) et l'Association Nationale Apicole d'Haiti (ANAPIH).

Haïti, Faim, Pauvreté, Alimentation,Mauvaise Gouvernance,malnutrition Chronique, Pays de la Caraïbe !


Le labeur quotidien consistant à cultiver, à acheter ou à vendre des aliments est celui d'un bon milliard d'habitants du monde. Pour eux, c'est tout ce qui compte... mais cela nous concerne tous. En Haïti , la question de Sécurité Alimentaire concerne tous les Haïtiens sans distinction. Une Grande Famine et une Catastrophe Naturelle menacent Haïti, les Gouvernants de Haïti font semblant que tout va bien dans le Pays, et pourtant des millions de petits paysans et petits producteurs vivant dans les Zones Rurales et Urbaines de Haïti meurent de Faim. 80 % de la Population paysanne Haïtienne vivent dans des conditions infrahumaines ; et tout près du Palais National, seulement à 200 mètres des milliers de personnes vivent dans des conditions lamentables et des milliers d'enfants de ces Zones marginalisées ont une malnutrition chronique. La majorité de la Population paysanne vit dans la crasse et dans la misère absolue. Si nous écoutons des dizaines de Stations de Radios en Haïti, c'est comme si que ce Pays se porte très bien, pourtant la vérité n'existe pas et si nous faisons une visite de terrain dans les Zones Rurales et Urbaines de ce Pays, nous allons constater que c'est un Pays qui n'a pas une Bonne Gouvernance en Politique de Sécurité Alimentaire.
Il ne suffit pas de donner à manger pour lutter contre la malnutrition, notamment celle des enfants. Mais de mettre en œuvre des politiques nutritionnelles sur le plan social,économique ,démographique et géographique....

Haïti, Réalité ou Utopie Alimentaire
Considérons, par exemple, la vie du petit agriculteur en Haïti ou dans n'importe quel pays . C'est en général une femme, elle habite dans un village d'Afrique subsaharienne, d'Asie ou d'Amérique latine. Elle cultive une terre qui ne lui appartient pas. Elle se lève avant l'aube, parcourt des kilomètres à pied pour trouver de l'eau et travaille toute la journée dans les champs, portant parfois un bébé sur son dos. Si elle a de la chance, la sécheresse, la rouille et les nuisances ne détruiront pas ses récoltes, lesquelles produiront de quoi nourrir sa famille et peut-être même un petit supplément, qu'elle pourrait vendre. Mais il n'y a pas de route pour transporter ses produits au marché le plus proche, ni personne ayant de quoi les lui acheter.

Considérons maintenant la vie d'un jeune homme dans une ville surpeuplée, à une centaine de kilomètres de ce village. Il est au chômage, ou gagne un salaire de misère. Au marché, il trouve des produits déjà gâtés ou hors de prix. Ce jeune homme a faim et il est souvent en colère.

La cultivatrice a donc des produits à vendre et le jeune homme veut en acheter. Mais cette transaction toute simple ne peut se faire en raison de forces complexes qui les dépassent.

Facteurs complexespour le CRESA
Relever le défi de la faim dans le monde est au cœur de ce que nous appelons «la sécurité alimentaire» Il s'agit d'assurer aux agriculteurs le moyen de semer et de récolter, d'élever du bétail ou d'attraper du poisson, puis de faire parvenir les aliments qu'ils produisent aux personnes qui en ont le plus besoin.

La sécurité alimentaire ne se réduit pas à la seule question de la nourriture. Elle représente la convergence de facteurs complexes: les sécheresses et les inondations causées par les changements climatiques, les aléas de l'économie mondiale qui agissent sur le prix des denrées alimentaires et qui compromettent des projets d'infrastructure vitaux, et les flambées des cours du pétrole qui augmentent le coût des transports.

En fait, la sécurité alimentaire est liée à la sécurité tout court. La faim chronique met en danger la stabilité des gouvernements, des sociétés et des frontières nationales. Les gens qui souffrent de la famine ou de sous-alimentation, qui n'ont pas de gagne-pain et qui ne peuvent pas nourrir leur famille se sentent découragés et désespérés. Ce désespoir peut provoquer des tensions, des conflits et même de la violence. En Avril 2008, quant la Population Haïtienne a eu faim, on assiste à une émeute généralisée et des millions de dollars ont été perdus. 2007, des émeutes causées par la précarité alimentaire ont éclaté dans plus de 60 pays y compris Haïti .

Le monde en recul De plus, les défaillances du secteur agricole dans de nombreuses régions du monde -- les obstacles qui séparent l'agricultrice du jeune homme affamé -- ont de puissantes retombées sur l'économie mondiale. L'agriculture demeure la source unique ou principale de revenus pour plus des trois quarts des pauvres du globe. Quand tant de gens travaillent autant, tous les jours, sans jamais arriver à subvenir aux besoins de leur famille, c'est le monde entier qui est en recul.

C'est pourquoi le gouvernement Obama a fait de la faim chronique une priorité maîtresse de la politique étrangère des États-Unis. D'autres pays se sont joints à cette lutte. Les principaux pays industrialisés se sont engagés à consacrer plus de 22 milliards de dollars au cours des trois

prochaines années à la promotion d'une croissance économique fondée sur l'agriculture. Et le 26 septembre dernier, le secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, et moi-même avons coparrainé une conférence à laquelle ont participé les dirigeants de plus de 130 pays dans le but de mobiliser un appui international à cette cause dicit le Président Barack Obama des Etats-Unis d'Amerique .

Aide au développement
L'approche des États-Unis à la sécurité alimentaire s'inspirera de notre expérience du développement. Le fait est que nous avons investi trop d'années et trop d'argent dans des projets qui n'ont pas donné de résultats durables. Mais nous en avons tiré des leçons salutaires. Nous savons que les stratégies les plus efficaces proviennent de ceux qui sont sur le terrain, qui sont proches du problème, et non de gouvernements étrangers ou d'institutions se trouvant à des milliers de kilomètres. Et nous savons que c'est l'aide au développement vue comme un investissement et non comme une assistance qui donne les meilleurs résultats.

Compte tenu de ces leçons, nous fondons notre initiative de sécurité alimentaire sur cinq principes qui nous aideront à aller au cœur du problème et à favoriser des changements durables.

Premièrement, nous savons qu'il n'y a pas de modèle unique d'agriculture, applicable à toutes les situations. C'est pourquoi nous devons collaborer avec les différents pays pour élaborer et adopter des plans qui répondent à leurs besoins spécifiques.

Deuxièmement, nous nous attaquerons aux causes premières de la faim par des investissements tous azimuts, qu'il s'agisse de semences améliorées ou de programmes de partage des risques pour protéger les petits agriculteurs. Et puisque la majorité des agriculteurs du monde sont des femmes, il est crucial que leur ambition et leur persévérance aient un effet multiplicateur sur nos investissements dans ce secteur.

Troisièmement, aucune entité ne saurait à elle seule éradiquer la faim. Mais si toutes les parties prenantes travaillent de concert -- coordonnant leurs efforts à l'échelle régionale, nationale et mondiale --, les résultats s'amélioreront.

Quatrièmement, les institutions multilatérales ont les ressources et les moyens d'agir au-delà des frontières nationales. En leur offrant notre appui, nous tirerons parti de leur savoir-faire.

Enfin, l'engagement à long terme et la transparence seront nos mots d'ordre. Pour le prouver, nous investirons dans des méthodes de suivi et d'évaluation qui permettront au public de voir ce que nous avons fait.

Tâche ambitieuse
Cet effort demandera peut-être des années, voire des décennies, avant d'aboutir. Mais nous y consacrerons toutes nos ressources et toute notre énergie.

Ce faisant, nous maintiendrons nos engagements de base pour ce qui est de l'aide alimentaire d'urgence et de notre réponse aux drames et aux catastrophes naturelles -- comme cela se produit actuellement dans la Corne de l'Afrique, où la sécheresse, les mauvaises récoltes et la guerre civile ont provoqué la crise humanitaire la plus grave depuis 18 ans.

Revitaliser le secteur agricole mondial ne sera pas chose facile. Il s'agit en fait de l'une des tâches les plus ambitieuses sur le plan de la diplomatie et du développement que notre pays ait entreprises. Mais elle peut s'accomplir et elle en vaut la peine. Notre réussite sera le gage d'une prospérité et d'une paix accrues dans les années à venir.

Le Développement Agricole , un mute en Haïti

En Haïti , le développement agricole reste et demeure un mute pour les gouvernants , tantôt ils parlent de Production Nationale sans savoir exactement de quoi ils parlent, tantôt de Production Agricole mais confus. La Population Paysanne presque seule dans la lutte pour le développement agricole en Haiti. L'Union Haïtienne des Paysans (UHP) qui regroupe des Associations de Femmes Rurales , des Organisations Paysannes, des coopératives agricoles et des groupements, des Petits Producteurs et le Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs Agricoles d'Haiti (ROPPAH Haiti) et aussi l'Association Nationale Apicole d'Haiti (ANAPIH) disent fort souvent dans une conférence-débat qu'il faut changer de système et d'équipe pour arriver dans une politique de développement agricole en Haiti. Comment voulons-nous qu'on nous prenne au sérieux, en Haiti si vous n'êtes pas mon ami, même si que vous avez un Doctorat en Agronomie, c'est une question de colonne qui bat, ou est-ce qu'on va passer pour vraiment arriver au développement agricole.


La Communauté Internationale au secours de l'Agriculture en Haiti

Depuis 1986 à nos jours, rien n'est sérieux au sein de la Communauté Internationale surtout avec la question de Coup d'Etat sur Coup d'Etat toujours avec la Bénédiction de US Department ou Washington , D.C. et les Pays dits Amis ou Ennemis d'Haiti. La Communauté Internationale a piteusement échoué en Haiti, elle ne fait rien de sérieux, tantot on assiste à un Show Biz ou bien d'autres choses pour ironiser les Gouvernants de ce Petit Pays appelé depuis 1986 par la Communauté Internationale le petit pays le plus pauvre du Continent Américain. Alors, si la Communauté Internationale a échoué en Haïti, comment peut-on laisser le Développement Agricole de ce Pays entre les Mains de cette dite Communauté qui a su défendre seulement ses propres intérêts. La présence de plusieurs Organismes Internationaux travaillant en Haiti, constitue de véritable problèmes pour le développement Agricole en Haiti. Au fur et à mesure que l'on constate la présence de ces Organisations Internationales en Haiti, les Petits Paysans Haïtiens peuvent marrer leurs reins pour continuer à souffrir, la sécurité alimentaire en Haiti reste et demeure un problème crucial. Sans la participation des Petits Paysans Producteurs Haïtiens (PPPH) il est difficile de parler de développement agricole en Haïti ou de sécurité alimentaire . Un Pays ne se développe jamais avec les étrangers. ( A Suivre)

 


Jean-Claude Dorsainvil, Coordonnateur du CRESA



Centre de Recherche et d'Etudes sur la Securite Alimentaire (CRESA)

Research Center and Studies on Food Security (RCSFS) of Queensland University (UQ)
P.O.Box 13042, Delmas 19 Rue Pierre Sully # 9
Telephone (509) 37 74 6275 / 3409 -1567
www.uqstegnetwork.org/cresa
Email : cresauq@yahoo.ca
Port-au-Prince,Haiti ( W.I.)

 

 

 

 





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